On connaissait l’amour de Johnny pour les motos, mais sa passion pour les voitures était tout aussi forte. Au cours de sa vie, il a possédé de très nombreux modèles iconiques. Plongée dans le garage d’un passionné ...
Johnny Hallyday était un vrai passionné de voitures. Connaisseur averti, impulsif et éclectique, il pouvait tomber sous le charme d’un modèle et se l’offrir le jour même. Tout au long de sa vie, Johnny a gardé la même envie pour ces engins qui font rêver les dingues nostalgiques des vraies mécaniques. Il n’est pas question de faire une rétrospective complète de tous les bijoux automobiles qu’il a possédé, cela occuperait l’espace de plusieurs numéros de votre newsletter. Arrêtons-nous donc sur
quelques uns des modèles les plus iconiques possédés par la star.
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Sa première voiture fut anglaise, une Triumph TR3, cadeau de son manager pour ses 18 ans. Sa passion pour les marques anglaises le conduisit à acquérir par la suite une Jaguar Type E cabriolet en 1962 (qui finira comme beaucoup de ses voitures accidentée quelques semaines après son acquisition), une Aston Martin DB6 (la voiture de James Bond), puis une Panther De Ville, réplique de la Bugatti Royale, équipée de deux 6 cylindres Jaguar, avec sièges en cuir et vison! . Qui dit star dit Rolls Royce, la marque iconique anglaise. Johnny en possèdera plusieurs, dont en 1968 une Phantom 5 (le même modèle que la Reine Elisabeth et John Lennon), en 1972 une Silver Shadow et même à la fin de sa vie une Drophead bleue équipée d’un V12 de 460 chevaux.
Eclectique, Johnny aimait aussi les marques Allemandes. Il roulera dès 1964 avec une Porsche 356 B, le premier modèle de la marque, lui permettant ainsi de piloter la même voiture que son idole James Dean. A la fin des années 70, il s’offrira plusieurs Porsche dont une 3L Turbo, préparée par les frères Almeras. Au même moment, il ajoute à sa collection une Mercedes 450 SEL 6.9, et en 1989, c’est une Mercedes 560 SEC AMG 6 qui rejoint le garage de Johnny. Dernière voiture allemande achetée, en 2017, une Mercedes GT AMG, un monstre surpuissant.

Qui dit passionné de voitures dit sensibilité au charme des Italiennes. Il commencera en 1965 avec une ISO Grifo A 32, un bolide très rare, taillé pour la piste, pouvant facilement atteindre les 300 km/h. Johnny la pulvérisera au bout d’une semaine…Suivront ensuite une Lamborghini Miura P400 en 1967. Un bolide surpuissant au volant de laquelle Johnny échappera miraculeusement à la mort une nuit où suite à un concert à Saint Tropez il décide de rallier Tarbes dans les Pyrénées. Fatigué, il quittera la route à 180 km et finira dans un arbre, miraculeusement sans blessures graves. En 1972, même destin pour sa De Tomaso Pantera qui finira à la casse suite à un accident lors du Festival de Cannes. Ces accidents ne l’empêcheront pas de continuer à aimer les bolides italiens puisqu’il s’offrira plusieurs Ferrari dont la célèbre 250 GT Pininfarina (modèle fabriqué à seulement 232 exemplaires et également possédé par Alain Delon) , une 275 GTB Short Nose, une Testarrossa 512 ou encore une 360 Modena. A la fin de sa vie, il s’offrira un dernier joyau italien , une Lamborghini Aventador SV Roadster capable de passer de 0 à 100 km/h en 3 secondes.
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Connaissant la passion profonde de Johnny pour les USA, sa mythologie et les longues traversées de l’ouest américain, il ne pouvait pas ne pas vouloir rouler en « américaine ». C’est ainsi qu’il porta son dévolu dès 1962 sur une magnifique Buick Cabriolet Invicta 225, puis une Buick Riviera 225 (utilisée le jour de son mariage). Par la suite, il cèdera aux charmes de la Ford Mustang en 1965, dans sa version Fastback GT, après un voyage aux États-Unis. Il en fait l’un des symboles de son style de vie : américain, puissant, libre. La Mustang devient l’un de ses modèles fétiches, à tel point qu’il en collectionnera plusieurs au fil du temps. Avec elle, Johnny incarne l’Amérique rêvée des années 60, celle des grands espaces, des motels et des stations au milieu du désert. Il participera même au Rallye de Monte-Carlo au volant d’une Mustang. Johnny se laissera aussi séduire par la mythique Ford GT 40 et en 2007 par sa version néo rétro de 550 chevaux.
Dans un autre registre, il sera aussi le premier en France a rouler au volant d’un Hummer 6,5 L directement importé des USA.
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Mais sa passion pour les voitures américaines sera aussi renforcée lorsqu’il s’installera à Los Angeles. Là-bas, pour vivre à fond le mythe US, il s’offrira en 2016 une Cobra 427 ERA V8, un classique pour les amoureux de voitures de collection. La légende dit que c’est en voyant la Cobra de son ami Florent Pagny qu’il décida illico de s’offrir la même, mais en plus puissante. Il craquera aussi pour une Cadillac Eldorado 53 série 62, découverte à l’état d’épave et qu’il fera entièrement restaurer et transformer pour en faire une de ses voitures les plus célèbres, avec sa fameuse peinture Flaming bleu. Ce bleu qui deviendra sa couleur fétiche et qu’il utilisera aussi pour un de ses derniers joujoux, un Hot Rod confectionné par Boyd Coddington. Construite sur la base de voitures des années 20, cette machine bleue intense sera régulièrement utilisée par Johnny pour sillonner les rues de LA, aux côtés de son ami Christian Audigier.
Si l’on devait résumer Johnny Hallyday et ses voitures, on penserait à un V8 qui gronde sur une interminable ligne droite de l’ouest américain, une cavalcade mécanique à travers les époques et les styles. Symbole de liberté, Johnny était acteur de son propre mythe. Ses voitures racontent une histoire faite de vitesse, de chromes, de bruit et de routes brûlées par le soleil de l’Arizona. L’histoire d’un homme qui roulait vite, vivait fort, et n’a jamais vraiment freiné.

Merci aux sites Culture Auto, Johnny Hallyday Fan Club, Essais autos et Caradisiac pour les informations ayant permis de retracer une partie de la passion auto de Johnny.
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Écrit par Rétro+ — Publié le





